Sainte Julie

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Sainte Julie

Entre Chazey-sur-Ain et Lagnieu, non loin de Posafol, le village de Sainte Julie abrite un château, aujourd'hui transformé en hôtel.

Nous reprenons pour ce château l'historique trouvé sur le site du château de Sainte Julie.

Ne manquez pas d'aller y faire un tour car il y a pleins d'informations intéressantes...

"Les Seigneurs de Sainte-Julie (en l'état actuel de nos connaissances)

Sainte-Julie est une localité du Bas-Bugey à 8 kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Lagnieu et à 6 kilomètres à l'est de Meximieux, près de Chazey-sur-Ain. C'était le fief de la famille BALME dont les membres ont exercé de père en fils, de la fin du XVIIe siècle à la fin du XVIIIe siècle, les fonctions de Lieutenant-Général Civil et Criminel du Bugey, jointes à celles de Subdélégué à Belley de l'Intendant de la Généralité de Bourgogne se trouvant à Dijon. Cette famille se rattache d'autre part à l'histoire d'AMEYZIEU et à celle de la famille D'ANGEVILLE, ainsi qu'on le verra plus loin.

Sainte-Julie n'est qu'une possession parmi d'autres des grands personnages cités.

Les premiers documents connus concernent la paroisse, sous le vocable de saint Cyrille ou saint Cyr et sainte Juliette.

En 1193, le pape Lucius III confirme la paroisse comme possession du monastère de l'Île Barbe (aujourd'hui, dans le 9ème arrondissement de Lyon).

Au XIIIe siècle, les seigneurs de Coligny (à 23 km au nord de Bourg-en-Bresse), qui règnent sur le Revermont et une partie du Bugey, font édifier une "maison-forte" sur leur domaine de Sainte-Julie. Plus précisément, il pourrait s'agir d'Amédée de Coligny...

Hugues de Coligny (mort en croisade, en 1205), frère d‘Amédée, épouse, en 1193, Béatrice d'Albon (1162-1228), déjà deux fois veuve. Elle est la fille de Béatrice de Montferrat et de Guigues V. d'Albon, Dauphin du Viennois. De leur union naissent deux filles, Béatrice et Marie...

En 1225, Béatrice de Coligny épouse Albert III de La-Tour-du-Pin (actuellement dans l'Isère, à 56 km à l'est de Lyon). Elle lui apporte en dot une grande partie du domaine des Coligny (y compris Sainte-Julie) dont elle est l'héritière.

En 1259, à la mort d'Albert, son frère Humbert de La-Tour-du-Pin hérite de ses titres...

Le 31 août 1273, Humbert épouse Anne de Bourgogne, sœur du Dauphin Jean Ier de Viennois.

1282 : Suite au décès de Jean de Viennois, le 4 septembre 1282, Anne hérite des domaines de son frère, et transmet le titre de Dauphin à son époux, qui devient Humbert Ier de Viennois.

1282 - 1307 : Humbert Ier Dauphin de Viennois (1240-1307), Sainte-Julie appartient dès lors aux Dauphins de Vienne, alors que le territoire du Dauphiné s'est accru des domaines des barons de la Tour du Pin et de Coligny. Les éléments nous manquent pour savoir si le château de Sainte-Julie est alors donné en garde à des « châtelains », ou «capitaines-châtelains» c'est-à-dire des fonctionnaires de l ‘Etat delphinal recrutés dans la petite noblesse rurale.

Une petite garnison (souvent pas plus de quatre ou cinq hommes) leur était confiée, alors que leurs fonctions de châtelain les obligeaient à remettre au Dauphin (tous les ans, en général) des « comptes de châtellenie » justifiant des dépenses engagées au cours de l’année. Nous ignorons, pour l'instant, si de tels documents existent pour le château de Sainte-Julie. Seules des recherches dans les archives du Dauphiné nous permettrait de l'apprendre! Mais en la matière, les archives du Dauphiné sont en général beaucoup moins riches que celles de Savoie, qui présentent, quant à elles, de très nombreux comptes de châtellenies.

1307 - 1318 : Jean Il de Viennois (1280-1318), fils du précédent, est l’époux de Béatrice de Hongrie, dont il a deux enfants: Guigues et Humbert... Son œuvre politique principale consiste à jalonner la frontière delphino-savoyarde de bâties, de châteaux, ou de villes neuves fortifiées afin de renforcer la défense de ses territoires.

1318 - 1333 : Guigues VIII de Viennois (1310-1333), fils du précédent. Sous son règne, les liens avec la France se renforcent, notamment par son mariage avec Isabelle, fille du roi Philippe V le Long.

En 1328, Guigues met d'ailleurs sa bravoure au service du roi de France, quand, à la bataille de Cassel (Nord), Philippe VI lui confie le commandement d'un corps de bataille. La victoire française est éclatante, et Guigues est généreusement récompensé par le roi pour son ardeur au combat. Le Dauphin Guigues VIII périra d'ailleurs les armes à la main, en 1333, lors du siège du château savoyard de la Perrière (25 km au nord de Grenoble).

1333 - 1349 : Humbert II de Viennois (1312-1355), frère du précédent, est le dernier dauphin indépendant. Accablé de dettes et très éprouvé par la disparition de son fils unique destiné à hériter de son titre, le Dauphin Humbert en vient à souhaiter vendre son domaine...

1349 est ainsi l'année du fameux "transport du Dauphiné à la France", par lequel Humbert cède son domaine contre 200 000 florins et une rente annuelle de 24 000 livres. Après de longues négociations avec les représentants du roi, le l6 juillet 1349, le Dauphin du Viennois aliène ainsi ses droits Viagers en faveur de Charles de Valois, fils de Jean de Normandie et aîné des petits-fils du roi Philippe VI...

1349- 1354 : Charles Ier devient ainsi le premier Dauphin de France, avant de devenir roi de France sous le nom de Charles V, en 1364.

1354-1379 : Guy de Torchefelon (en Dauphiné, à 40 km au nord-ouest de Grenoble), est le premier personnage à qui la seigneurie est donnée en fief (par le Dauphin Charles).

1355 - Traité de Paris : Signé le 5 janvier, à l'initiative du roi Jean le Bon et de son fils le Dauphin Charles, ce traité met fin à une guerre delphino-savoyarde longue de 165 ans, puisqu'elle a commencé en 1140, dans la vallée Grésivaudant, «pour de simples questions de voisinage » (Alain Kersuzan - « Defendre la Bresse et le Bugey : les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282 - 1355) » - PUL 2006). Le traité de Paris de 1355 fixe la frontière entre Savoie et Dauphiné sur le Rhône, et la seigneurie de Sainte-Julie se trouve dès lors en Savoie..., dotée d’un seigneur dauphinois.

Guy de Torchefelon vend la seigneurie de Sainte-Julie, le 8 ou le l0 janvier 1379, "avec le consentement du Comte de Savoie", à...?

1379 : Jean de Crangeac (aujourd'hui Crangeat, sur la commune d'Attignat, à 12 km au nord de Bourg-en-Bresse) est seigneur de Chazey depuis 1371. Il est aussi l’époux (depuis 1380) de Jeanne François des Allymes (à Ambérieu-en-Bugey), dont il aura notamment deux fils, Antoine et Pierre...

Jeanne François des Allymes est une descendante du premier seigneur fieffé des Allymes, Nicod François. Significativement, ce dernier reçoit le fief des Allymes la même année que Guy de Torchefelon reçoit le château et la terre de Sainte-Julie, en 1354, c’est-à-dire au moment où la paix entre Savoyards et Dauphinois est clairement en vue. Le comte de Savoie comme le Dauphin trouvent dans les cessions de domaines et de châteaux un moyen de rembourser les dettes qu'ils ont contractées auprès de vassaux ou de bourgeois, puisque François Nicod est un bourgeois de Belley, et surtout le trésorier du comte de Savoie. La cession des Allymes à ce dernier lui permet d'accéder à la noblesse, et de porter désormais le nom de Nicod François (seigneur) des Allymes...A partir de l’acquisition de la seigneurie par Jean de Crangeac seigneur de Chazey, Sainte-Julie dépend pour près de deux siècles des mêmes seigneurs que Chazey (les guillemets français signalent les citations du livre de Christian Prat ,- « Au Coeur de la plaine de l ’Ain - Le Château de Chazey, publié à l'initiative du District de la Plaine de l ’Ain »).

Antoine de Crangeac est 1er  fils aîné du précédent, et l’époux de Françoise de Varax. (Aujourd’hui Saint-Paul-de-Varax, à 15 km au sud-ouest de Bourg-en-Bresse). Un traité conclu en 1392 le signale encore vivant. Mort sans enfants, son frère lui succède...

Pierre de Crangeac, de même décède sans laisser d'enfants, en 1439, ce qui ouvre de difficiles négociations concernant son héritage... Sa veuve est Jeanne de Varax, fille de Gaspard de Varax, premier marquis de Saint-Sorlin (Saint-Sorlin-en Bugey, à 8 km à l'est de Sainte-Julie).

1439 - 1441 : Les différends concernant l'héritage sont tels que le duc de Savoie Amédée VIII fait mettre Chazey, et les autres terres de la succession de Pierre de Crangeac "sous sa main..." Finalement, la succession de Pierre de Crangeac est recueillie par son épouse Jeanne de Varax, qui en dispose en faveur de son neveu Georges de Varax.

1441 : Georges de Varax, conseiller et Chambellan du duc Louis 1er de Savoie (1461-1465) est l'époux (depuis 1443) d'Antoinette de Luyrieux, et seigneur de Chazey.

« Georges de Varax » fonde une chapelle au château de Chazey et décède à Lyon le 23 juillet 1473. De son tombeau construit devant le grand autel de l'église du prieuré de Blyes, subsistent deux dalles d'inégale grandeur, gravées au trait. Classées monuments historiques, elles sont déposées dans l'église du lieu. La plus petite le représente avec ses armes. La seconde porte les gisants des deux époux couronnés d'une architecture gothique. L'inscription qui ceinture les pierres rappelle succinctement ses dispositions testamentaires... » (C. Prat)

26 février 1460 : élection du marquisat de Saint-Sorlin par le duc de Savoie, en faveur de Gaspard de Varax, beau-père de Pierre de Crangeac.

1462 : Georges de Varax, après la perte de son seul héritier mâle, en 1460, et par contrat passé au château de Chazey le 24 janvier 1462, cède ses seigneuries de Chazey et Loyettes à Philippe de Bresse (ou Philippe "Sans terre", avant que la Bresse ne lui soit donnée en apanage, en 1461).

1496 : Philippe de Bresse devient Philippe de Savoie, et meurt après 18 mois de règne seulement, laissant veuve Claudine de Brosse.

1497 - 1513 : Claudine de Brosse obtient un douaire assigné, entre autres, sur les terres de Chazey. La douairière décède le 13 octobre 1513.

1513-1517: Dès lors, «le duc Charles III amodie [loue] la seigneurie de Chazey à divers particuliers, puis en cède la jouissance à sa sœur Philiberte... » (C. Prat)

 1517 - 1524 : Philiberte de Savoie-Nemours, «veuve de Julien de Médicis, duc de Nemours, que Guichenon appelle "le Magnifique", de 1517 à sa mort en 1524. » (C. Prat)

1529 : « On connaît ensuite un Charles de la Chambre, chevalier, premier chambellan du duc de Savoie, seigneur de Chazey en 1529. » (C. Prat)

1530 : « ...nouvelle investiture en faveur de Philippe de Savoie, comte de Genevois et duc de Nemours [1490-1533], époux de Charlotte d'Orléans qui assure la régence lorsque leur fils Jacques, né près de Sens, alors en Champagne, en 1531, lui succède à l'âge de deux ans. » (C. Prat)

1533 - 1549 : Charlotte d'Orléans, mère de Jacques de Savoie-Nemours (1531-1585), disparaît en 1549. La régence de Charlotte d'Orléans est marquée par l'invasion de la Savoie par les troupes royales et l'installation d'une administration française à Chambéry. Cette période qui s'étend de 1536 à 1559 (traité de Cateau-Cambrésis) est restée dans l'histoire sous le nom de "parenthèse française". Mais cette parenthèse française « demeure d'une importance très relative pour Chazey, détenu par une princesse française qui y séjourne à plusieurs reprises. » (C. Prat) Et quant aux dix dernières années qui suivent, c'est un prince français (et savoyard) qui y règne...

« Ce prince était un chef-d'œuvre de la nature ; ce qu'il avait de moins admirable, c'était d'être l'homme du monde le mieux fait et le plus beau. Ce qui le mettait au-dessus des autres était une valeur incomparable, et un agrément dans son esprit, dans son visage et dans ses actions que l'on a jamais vu qu'à lui seul ; il avait un enjouement qui plaisait également aux hommes et aux femmes, une adresse extraordinaire dans tous ses exercices, une manière de s'habiller qui était toujours suivie de tout le monde, sans pouvoir être imitée, et enfin un air dans toute sa personne qui faisait qu'on ne pouvait regarder que lui dans tous les lieux où il paraissait. » (La Princesse de Clèves, 1678)

Ce grand personnage connaît ainsi, grâce à Madame de Lafayette (1634-1693), une postérité littéraire plus grande encore que le souvenir qu'il a laissé dans l'histoire. Notons que l'ouvrage en question est un roman historique, puisque son action se situe plus d'un siècle avant son écriture et sa parution.

1549 : « Jacques de Savoie-Nemours ajoute aux titres de son père ceux de baron de Faucigny et de Beaufort (ici et ) et de marquis de Saint-Sorlin » (C. Prat). Il n'est pas fait mention de Sainte-Julie, mais les destins de Chazey et de Sainte-Julie sont toujours étroitement liés... Et c'est ainsi, très probablement, Jacques de Nemours qui inféode la seigneurie de Sainte-Julie à André de Bignins.

1550 - ? : André de Bignins (actuellement Begnins, en Suisse, entre Rolle et Nyon), «Seigneur du dit lieu au pays de Vaud, de Lent en Dombes, de Chiloup, de Tol (Thol) en Bresse, de Sainte-Julie, et de S. Denis en Bugey, et trésorier de la maison de Jacques de Savoie-Nemours » (Samuel Guichenon - Histoire de la Bresse et du Bugey, 1650).

André de Bignins est l'époux de Louise de Dinteville (aujourd'hui en Haute-Marne, à 72 km au nord-ouest de Langres). Devenue veuve, celle-ci transfère la seigneurie de Sainte-Julie à Jacques de Savoie, duc de Nemours en 1571.

1571 : Jacques de Nemours (1531-1585) fait comprendre la seigneurie de Sainte-Julie dans le marquisat de Saint-Sorlin. Par la suite (à une date inconnue), Jacques de Nemours et son épouse (depuis 1566) Anne d'Este vendent Sainte-Julie à Béatrice Pacheco de Montbel.

15?? - 1582 : Béatrice Pacheco comtesse d'Entremont et de Montbel (1520-1582) est la veuve (depuis 1568) de Sébastien de Montbel, et la mère de Jacqueline de Montbel comtesse d'Entremont et de Nattages (1541-1599). Cette dernière se marie en 1561 à Claude de Batarnay, comte de Bouchage et baron d'Anthon (tué à la bataille de Saint-Denis en 1567), puis à l'amiral Gaspard de Coligny, en 1571.

Autour de 1585 : Dans des conditions qui nous restent inconnues, la seigneurie de Sainte-Julie passe à la maison de Lyobard...

René de Lyobard est dit "escuyer, seigneur de Ruffieu, Sainte-Julie & la Lyobardière". Il est le 4ème fils de Georges de Lyobard et de sa seconde femme, Jacqueline d'Aguerre (héritière de Ruffieu). En 1598, René épouse Ennemonde de La Cous.

Suite à l'invasion de la Savoie par la France d'Henri IV, au printemps de 1600, de longues négociations menées à Lyon aboutissent à la signature d'un traité de paix, le 17 janvier 1601. Déterminant pour la région, ce traité de Lyon décide d'un très important échange de territoires : les pays de Gex, de Bresse, de Bugey et de Valromey (soit le territoire de l'actuel département de l’Ain) reviennent au royaume de France, contre la dernière possession française au-delà des Alpes, le marquisat de Saluces (Saluzzo), qui revient au duché de Savoie. Ce dernier voit ainsi disparaître la dernière enclave étrangère sur son territoire (en Piémont, en l'occurrence).

Pour ce qui est du marquisat de Saint-Sorlin, dont font partie Chazey et Sainte-Julie, cette année 1601 ne s'accompagne d'aucuns changements, car « le statut du marquisat ne change pas, suivant stipulation expresse qui en fut faite dans l'article 23 du traité de Lyon » (C. Prat). Le marquisat dépend en effet de l'apanage des Savoie-Nemours, princes français autant que savoyards...

Sans mention de dates précises, on trouve ensuite la trace d'un Claude de Lyobard de Sainte-Julie, mari d'Anne de Porros, ainsi que d'un Prosper de Lyobard...

Prosper de Lyobard, frère cadet de Claude, hérite de la seigneurie avant que celle-ci ne revienne, en 1663, au fils de leur sœur Jacqueline, épouse d'Aymé-Philibert de Varanges : René de Varanges.

1663 - 1680 : René de Varanges (à 22 km au sud-est de Dijon) est l’époux d'Anne-Catherine du Fays. En 1680, ils vendent la seigneurie à André Balme...

1680 - 1706 : André Balme est un bourgeois natif de Saint-Rambert-en-Bugey. Il exerce pendant vingt-deux ans les fonctions de conseiller, notaire et secrétaire du parlement de Metz (jusqu'en 1680, très probablement).

Par la suite, il remplit l'office de conseiller du roi, lieutenant général civil et criminel au bailliage de Bugey, dont le siège se tient à Belley. En mars 1698, il reçoit des lettres d'anoblissement pour lui et ses enfants à naître, en récompense des belles qualités dont il a fait montre au service de l'administration royale. Il peut dès lors croiser ses armoiries avec celles de son épouse, Françoise Trocu, ainsi qu'elles apparaissent sur la peinture murale qui orne la partie haute de la cheminée du château.

1706 - 1728 : André Balme de Sainte-Julie (deuxième du nom) succède à son père au bailliage de Bugey.

1728 - 1761 : Anthelme Balme de Sainte-Julie succède à son père dans les mêmes charges.

1761 - ? : Anthelme Balme de Sainte-Julie, baron de la Vellière, époux d'Anne-Marie de Reydellet de la Vellière. Il est, lui aussi, conseiller du roi, lieutenant général civil et criminel au bailliage de Bugey.

Le 25 avril, les lettres de noblesse «obtenues de Sa Majesté au mois de mai 1781, en récompense de ses services et de ceux de ses ancêtres » lui sont officiellement remises. Car « ses pères avaient déjà obtenu au siècle dernier des lettres de noblesse particulières et très-distinguées qu'ils avoient laissé tomber en caducité, faute d'avoir rempli les formalités nécessaires. »

1779 - ? : Charles-Marie Balme de Sainte-Julie conseillé du roi, lieutenant général civil et criminel au bailliage du Bugey. Il est incarcéré quelque temps en 1793, avant d'être libéré sans dommages...

Charles-Auguste Balme de Sainte-Julie est le dernier de la lignée des Balme de Sainte-Julie. Il vend le domaine, en 1824, à un certain Jean-Marie Dupuis..."


Photos:

- Jimre (2026)

Posté le 09-06-2026 10:13 par Jimre